Vous connaissez peut-être cette sensation : vous effectuez une demi-révolution et le moteur est déjà en marche. Dans le trafic urbain intense, cela peut sembler agréable, mais sur les longues distances, on a rapidement l'impression que c'est le vélo qui impose son rythme. En particulier sur les vélos e-fat, où l'adhérence et la stabilité sont excellentes, cette sensation de “ marche/arrêt ” est particulièrement perceptible au niveau des genoux, des hanches et de la cadence de pédalage.
L'essentiel de cette différence ne réside souvent pas dans la batterie ou la puissance du moteur, mais dans le capteur qui détermine la puissance de la batterie. quand et combien l'aide que vous obtiendrez. Si vous faites une recherche sur Qu'est-ce qu'un capteur de puissance sur un vélo électrique ?, En fait, vous ne cherchez qu'une chose : pourquoi un vélo électrique ressemble-t-il à une bicyclette et un autre à un cyclomoteur avec des pédales ?
Qu'est-ce qu'un capteur de puissance sur un vélo électrique ?
Un capteur de force (également appelé capteur de couple ) mesure la force que vous exercez sur les pédales. Le moteur apporte alors une aide proportionnelle à votre effort. Si vous pédalez doucement, le soutien est subtil ; si vous activez le moteur, vous bénéficiez d'une aide nettement plus importante.
Cela rend l'assistance “fluide” : vous ne ressentez pas de transition brutale entre l'absence d'aide et l'aide. Le système lit votre intention par la pression exercée sur la pédale, et non par le simple mouvement.
Où se trouve un tel capteur de force ?
L'emplacement exact varie d'un vélo électrique à l'autre. De nombreux systèmes mesurent le couple dans ou autour du pédalier, d'autres dans la transmission ou via une combinaison de points de mesure. Pour vous, le cycliste, le résultat est plus important que l'emplacement : le moteur réagit à la pression et ne se contente pas de tourner autour.
Capteur de rotation ou capteur de force : la différence en un tour de manège
Un capteur de rotation (souvent capteur de cadence appelé) mesure si les pédales tournent. Dès que le système détecte une “rotation”, le moteur fournit une assistance en fonction du réglage sélectionné. La force avec laquelle vous pédalez n'est pas déterminante ; l'essentiel est de savoir si vous tournez ou si vous ne tournez pas.
Cela explique pourquoi certains vélos électriques offrent déjà un soutien important lorsque l'on pédale très légèrement. Et pourquoi il faut parfois “continuer à pédaler” pendant un certain temps avant que le moteur ne s'arrête.
Comparaison pratique
Ce tableau permet de traduire l'expérience de conduite en situations concrètes. Il ne s'agit pas d'une question de bien ou de mal, mais de ce qui convient à votre usage.
| Situation | Capteur de rotation (cadence) | Capteur de force (couple) |
|---|---|---|
| Accélération au feu rouge | Le soutien intervient souvent dès que les pédales bougent ; il peut donner du “mordant” | Le soutien s'accroît au fur et à mesure que l'on pousse plus fort ; on a l'impression d'être contrôlé. |
| Le vélo en toute tranquillité parmi les piétons | Risque de trop d'aide à basse vitesse, en fonction du réglage | Vous pouvez pédaler très légèrement et rouler lentement de manière stable |
| Accélération en sortie de virage | Le soutien peut être déployé trop tôt ou trop tard | Vous “dosez” avec vos jambes ; le moteur suit votre puissance |
| Rampe d'accès ou pont | Souvent une poussée constante ; vous allez parfois plus vite que votre cadence ne l'exige. | Plus de pression = plus d'aide ; vous gardez plus facilement votre propre rythme |
| Conduite avec bagages ou enfant(s) | Peut être correct, mais moins ‘humain’ sous différentes charges. | S'adapte instantanément au poids supplémentaire en poussant automatiquement plus fort |
Pourquoi un capteur de force semble plus naturel
Le cyclisme est une affaire de micro-ajustements : pédaler un peu pour sortir d'un virage, pédaler un peu plus lentement sur une piste cyclable étroite, appliquer un peu de puissance sur un pont. Avec un capteur de force, ce jeu reste intact, car la pression exercée sur les pédales reste l“”accélérateur".
De nombreux cyclistes décrivent cette sensation comme “comme si j'avais soudainement des jambes plus fortes”. Non pas parce que vous allez plus vite sans effort, mais parce que le vélo amplifie votre effort.
Signaux reconnus par l'organisme
- Retour d'information instantanéSi vous poussez plus loin, le support réagit immédiatement.
- Moins de surpriseLes résultats de l'évaluation des risques sont très encourageants : pas de pic soudain si vous n'avez qu'une pédale d'approche.
- Ligne constanteIl est plus facile de maintenir la même vitesse dans les foules.
Qu'est-ce que cela signifie pour vos genoux ?
Les douleurs au genou à vélo sont rarement dues à une cause unique. Il s'agit souvent d'une combinaison de la hauteur de la selle, de la fréquence de pédalage, du rapport de vitesse, de la charge et de la manière dont vous fournissez la puissance de manière “saccadée”. Un capteur de puissance modifie principalement ce dernier point : le vélo vous soutient progressivement, ce qui réduit les risques de moments de pédalage bizarres.
1) Moins de moments de “push and pull” (pousser et tirer)
Avec certains capteurs de rotation, vous commencez inconsciemment à compenser : vous ne pédalez pas pendant un certain temps ou vous pédalez contre le support. Cela peut entraîner des pics de force brefs et élevés sur vos genoux, en particulier lorsque vous tirez vers le haut et à faible cadence.
Avec un capteur de force, cette tendance est moindre, car vous n'avez pas à “bricoler” pour mettre le moteur en marche ou l'arrêter. Vous pédalez comme vous en avez l'habitude, mais avec une aide supplémentaire.
2) La cadence reste votre choix
Une cadence agréable (fréquence de pédalage) permet à de nombreux cyclistes d'exercer une pression plus douce sur les genoux. Si l'assistance se déclenche trop fortement à faible vitesse, vous commencez parfois à tourner plus lentement que vous ne le pensez, car le vélo pousse de toute façon vers l'avant. Un capteur de puissance facilite le maintien d'un rythme rond et régulier.
3) Meilleur dosage à faible vitesse
Dans les endroits où vous devez souvent freiner et accélérer (carrefours, ronds-points, rues d'écoles), les appuis brusques peuvent être gênants. Une accélération contrôlée signifie souvent aussi : moins de torsion sur les genoux dans les premiers mètres.
Note : si vous avez déjà des problèmes de genoux, le bikefit et le contrôle médical restent prépondérants. Cette explication porte sur les sensations de conduite et les modèles de charge, et non sur le traitement.
La cadence expliquée : pourquoi certains vélos électriques “détournent votre rythme”.”
La cadence est le nombre de tours par minute. Sur un vélo ordinaire, la cadence est le reflet direct de la vitesse, de la résistance et de la condition physique. Sur les vélos électriques, la logique des capteurs peut modifier cette relation.
Avec un capteur de rotation, l'assistance peut être relativement déconnectée de votre puissance. Vous risquez donc de vous retrouver avec une cadence qui ne vous convient pas : soit trop lente (poussée importante), soit trop rapide (pédalage dans le vide) si vous ne choisissez pas correctement votre braquet.
Voici comment on le remarque dans la pratique
- Vous roulez vite, mais vous avez l'impression d'avoir peu de pression sur les pédales.
- Vous changez de vitesse (si vous le faites) non pas parce que vous devez le faire, mais parce que le moteur réagit “bizarrement” dans le cas contraire.
- Dans les virages ou dans les foules, les jambes restent immobiles pour éviter que le vélo ne saute vers l'avant.
Un capteur de puissance facilite l'utilisation de votre propre cadence, car le support n'est pas seulement “allumé”, mais bouge avec votre pression et votre rythme.
Qu'est-ce que cela signifie pour les vélos électriques et l'utilisation intensive ?
Les vélos E-fat sont souvent choisis pour leur stabilité, leur adhérence et leur confort. Pensez aux rails de tramway, au mauvais revêtement de la route, aux dos d'âne et au fait de rouler avec un sac lourd. Dans ces conditions, la charge change constamment.
Un capteur de force peut s'avérer utile, car il réagit instantanément à une résistance supplémentaire. Vous devez moins penser au support ; vos jambes font ce qu'elles font toujours et le moteur complète.
Les choix techniques qui influencent l'expérience de conduite, tels que la propulsion et l'entretien, sont également à l'arrière-plan. Si vous êtes curieux de savoir comment une ceinture se comporte pendant la conduite, lisez aussi comment la transmission par courroie affecte l'expérience de pédalage sur un fatbike.
Qu'observez-vous lors d'un essai routier lorsque vous recherchez un “pédalage naturel” ?
Une liste de spécifications ne dit pas tout. Lors d'un essai, il convient d'inclure quelques situations où les capteurs se trompent.
Liste de contrôle pour les tests de 10 minutes
- RemontéeLe système d'information de la Commission européenne : est-ce que cela ressemble à une poussée graduelle ou à un interrupteur ?
- Conduire lentement: pouvez-vous rester stable à faible vitesse sans accélération inattendue ?
- Cadence variableLe support reste-t-il logique ?
- DésactiverLe vélo réagit-il comme vous l'attendiez ?
- Arrêt du pédalageLe moteur s'arrête-t-il immédiatement ou continue-t-il à tourner ?
Une source d'information utile sur la manière dont les pedelecs et le soutien aux vélos électriques sont définis en Europe (et pourquoi le “cabotage” est un principe de base) est disponible à l'adresse suivante Wikipédia sur les pedelecs.
Comment STOER envisage le “pédalage naturel” ?
Chez STOER, l'expérience de conduite est indissociable de la sécurité et du contrôle. En pratique, cela signifie : un soutien prévisible, de sorte que vous n'ayez pas à deviner ce que la moto va faire dans un trafic dense.
L'histoire de la création de STOER fait écho à ce point : l'idée qu'il faut vraiment pédaler et que le vélo n'est pas un gadget surdimensionné.
Questions fréquemment posées sur les capteurs de force
Un capteur de force est-il toujours “meilleur” ?
Non. Un capteur de rotation peut convenir pour des trajets courts et plats où l'on recherche avant tout la commodité. Un capteur de puissance est souvent choisi par les personnes qui privilégient le contrôle, les sensations du vélo et une cadence naturelle.
Un capteur de force est-il plus lourd ?
Il peut donner l'impression d'être plus “actif” parce que votre contribution compte. Vous êtes soutenu dès que vous exercez une pression, mais vous ne pouvez pas être complètement passif. De nombreux cyclistes aiment cela car ils ont l'impression de faire du vrai vélo.
Un capteur de force peut-il prévenir les douleurs au genou ?
Un capteur n'est pas une garantie. Cependant, un appui plus souple peut aider à éviter les charges saccadées. La hauteur de la selle, la technique de pédalage et la résistance appropriée restent déterminantes.
Prochaine étape sans guide d'achat
Si vous hésitez entre l'assistance “on/off” et un vélo qui suit votre puissance, il y a une chose qui vous aidera le plus : roulez vous-même. Planifiez un essai et soyez attentif à l'accélération, à la conduite lente et à la cadence, ou contactez-nous si vous souhaitez parler du style de conduite qui convient le mieux à vos trajets quotidiens ou à vos promenades en famille.
Pratique : via la page Test ride vous pouvez choisir une heure d'essai qui convient à votre emploi du temps.